16 Juin 2014

Communiqué - Bilan de fin de session parlementaire : Les libéraux laissent tomber Saint-Henri-Sainte-Anne

 

 

 

Bilan de fin de session parlementaire

Les libéraux laissent tomber Saint-Henri-Sainte-Anne

 

COMMUNIQUÉ
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

 

Montréal, lundi le 16 juin 2014 – C’est un triste bilan que les libéraux laissent dans Saint-Henri–Sainte-Anne après seulement quatre semaines de session parlementaire. Il n’y a pas que la députée Marguerite Blais qui a été laissée sur la touche du Conseil des ministres, c’est la circonscription de Saint-Henri–Sainte-Anne au complet qui ne reçoit que des mauvaises nouvelles depuis l’arrivée des libéraux au pouvoir.

Un premier recul, le report du système léger sur rails (SLR) sur le pont Champlain risque d’avoir de grandes répercussions dans notre circonscription. Le ministre des Transports est revenu sur la décision d’implanter un SLR sur le pont en relançant des études pour analyser l’option déjà saturée des autobus comme lien de transport collectif. Il y a déjà 1800 passages d’autobus du pont Champlain qui traversent nos rues dans Griffintown et l’ajout de lignes supplémentaires est très préoccupant pour la qualité de vie des citoyens qui font le choix d’habiter en ville. Non seulement les libéraux reviennent sur leur position mais ils vont à l’encontre du large consensus de la grande région métropolitaine.

L’austérité budgétaire des libéraux annonce aussi de bien mauvaises nouvelles pour les organismes qui contribuent au développement de notre circonscription. Le Regroupement économique et social du Sud-Ouest (RESO) verra son budget amputé de 10%, ce qui risque d’affecter directement les fonds alloués aux jeunes entrepreneurs et ceux alloués aux entreprises d’économie sociale. La mauvaise gestion économique des libéraux risque de nous coûter des emplois et nous priver d’opportunités de développement. Les choix austères des libéraux attaquent de front la solidarité sociale si importante dans notre circonscription : recul sur le financement des organismes communautaires, avenir incertain des centres d’éducation populaire, suspension du développement du réseau des Centre de la petite enfance. Les citoyens de Saint-Henri–Sainte-Anne sont en droit d’exiger des réponses de la part de leur députée.

L'improvisation du gouvernement libéral, qui cherche toujours la confrontation plutôt que la concertation, aurait pu mettre en péril la sécurité des gens de Saint-Henri–Sainte-Anne. La présentation hâtive et sans concertation du projet de loi sur les régimes de retraites municipaux a fait en sorte qu’une centaine de pompiers montréalais ont pris leur retraite sur-le-champ, ce qui a occasionné une fermeture temporaire de casernes et affecté grandement la caserne 3 dans le Sud-Ouest. Il est inquiétant de constater que dès les premiers mois de leur mandat, les libéraux reprennent leur mauvaise habitude de travail en vase clos à l’encontre des intérêts des Québécois.

Marguerite Blais devra se justifier

Quelques semaines seulement après la campagne, la députée de Saint-Henri–Sainte-Anne devra justifier les actions dommageables des libéraux envers les citoyens de la circonscription. Non seulement ces deux mois d’un mandat libéral sont énormément préoccupants, ils s’ajoutent aux nombreuses visites et perquisitions de l’Unité permanente anti-corruption (UPAC). Madame Blais a elle-même été rencontrée par les enquêteurs de l’UPAC. Il faut aussi ajouter les nombreuses révélations qui continuent à la commission Charbonneau sur le financement illégal et les contrats donnés aux proches du parti Libéral. Le Parti Québécois de Saint-Henri–Sainte-Anne s’inquiète que le ménage entamé pour nettoyer la corruption et la collusion dans nos institutions publiques soit difficile à réaliser avec les libéraux puisque les scandales leur sont attribués.