5 Octobre 2015

Coupes en éducation : UNISSONS-NOUS POUR PROTÉGER L’ÉCOLE PUBLIQUE

 

 

COMMUNIQUÉ
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

 

Coupes en éducation

 UNISSONS-NOUS POUR PROTÉGER L’ÉCOLE PUBLIQUE

 

 

Montréal, le 5 octobre 2015 – Le Parti Québécois de la circonscription de Saint-Henri—Sainte-Anne s’inquiète des conséquences des coupes libérales en éducation sur les écoles publiques de la circonscription et joint sa voix à celles des nombreux parents et membres du personnel des écoles qui dénoncent ces coupes inacceptables, notamment dans le cadre du mouvement Je protège mon école publique.

 

« Le gouvernement libéral de Philippe Couillard tente de faire croire à la population que l’état des finances publiques nécessite des coupes budgétaires drastiques dans les services publics et en particulier dans les services aux plus vulnérables, a déclaré la responsable des communications du Parti Québécois de Saint-Henri—Sainte-Anne, Gabrielle Lemieux, mais ces mesures d’austérité servent plutôt l’idéologie libérale de déconstruire l’État-providence et de favoriser les mieux nantis ».

 

Or, dans la circonscription de Saint-Henri—Sainte-Anne, le revenu médian est de 22 900$ alors que celui du Québec est de 28 100$, soit 19% plus bas. Qui plus est, le revenu médian pour les familles avec enfants est quant à lui de 65 200$ en comparaison avec un revenu médian de 88 700$ pour le Québec, soit 26,5% plus bas.

 

« Dans ce contexte, les écoles publiques et les services aux élèves les plus vulnérables sont essentiels pour les familles de Saint-Henri—Sainte-Anne, constate Gabrielle Lemieux. En coupant des postes de professionnels, en augmentant le nombre d’élèves par classe et en négligeant de tenir compte des besoins particuliers des élèves en difficulté, les libéraux minent la qualité des services, sacrifient la réussite des élèves et mettent en péril la survie-même de l’École publique ».

 

« Les écoles du territoire ont grandement besoin du soutien de l’État pour remplir leur mission, croit Gabrielle Lemieux. Les professeurs sont déjà à bout de souffle et voilà que les libéraux leur enlèvent des ressources précieuses et leur imposent des conditions de travail impraticables. Je souhaite leur manifester tout notre appui dans ce combat ainsi que joindre ma voix à tous ceux qui se mobilisent pour protéger l’École publique ».